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Le NEMI

Depuis 2003, le NEMI, Institut de Médecine Energétique et Naturelle, a développé une nouvelle approche de l'enseignement de la médecine naturelle basé sur l'abord du terrain individuel et sur le respect de différentes approches.

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L’immunité : l'importance du début de vie

Cet article est complémentaire aux différents articles qui traitent du covid-19 : que faire pour stimuler son l’immunité, quelles sont les solutions naturelles proposées et l’aromathérapie face au virus.

 

 

En ces temps troublés liés au coronavirus chinois, l’évidence nous porte à dynamiser notre système immunitaire afin de nous battre contre ce « pseudo parasite cellulaire ».
Mais qu’appelle-t-on immunité ?
Aujourd’hui, immunité signifie quasiment vaccin !
L’immunité humaine se construit essentiellement durant notre enfance.

 

L'immunité : l'importance des premières semaines de vie

Dès la naissance, c’est l’immunité de notre mère qui nous protège jusqu’à environ la 3ème semaine de vie, et jusqu’à 3 mois si nous sommes allaités.
De nos jours, cette immunité maternelle risque d’être perturbée par les premiers vaccins injectés dès l’âge de 2 mois, car l’immunité vaccinale est spécifique, ce qui est non adapté à un nouveau-né, nous le comprendrons plus loin.
Le nouveau-né met 18 mois à construire son immunité dite non-spécifique, c’est-à-dire non-spécifique aux antigènes qui nous impactent.
L’immunité non-spécifique représente les défenses instantanées face à une agression qu’elle soit virale, bactérienne, mycosique ou morale.

Ses défenses sont représentées par les barrières physiques que sont la peau et les muqueuses humaines (intestinales, respiratoires …), les barrières chimiques (pH) et la barrière bactériologique (microbiotes ou flores physiologiques cutanées et intestinales). A ses défenses, s’ajoutent la fièvre (pièce maitresse de l’immunité), les émonctoires physiologiques (rénaux, respiratoires et intestinaux) associés à leurs éliminations.

Ceci explique pourquoi un bébé a tendance à faire beaucoup de température lors une infection ORL par exemple, et qu’il guérit souvent vite de cette infection. Il n’est pas rare de voir des enfants trainer lors de ces infections, suite à des prises d’anti-inflammatoire ou d’antipyrétique.

L'immunité non spécifique primordiale pour une bonne immunité spécifique

Une fois ces défenses non-spécifiques acquises durant les 18 premiers mois de la vie, l’enfant fera l’apprentissage de son immunité spécifique jusqu’à l’âge de 7 ans. Celle-ci correspond à une réaction spécifique face à un agresseur type, comme un virus ou une bactérie. Cet agresseur est appelé Antigène ; l’immunité réagit en mettant en route une cascade de défenses spécifiques pour se battre contre cet intrus ; on parle alors d’une réaction Antigène-Anticorps. Nous sommes censés garder en mémoire ces défenses spécifiques face à un agresseur. Par exemple, lorsque l’enfant fait une rubéole, il garde toute sa vie les anticorps spécifiques à cette maladie bénigne.

Pour acquérir une bonne immunité spécifique, il faut donc d’abord avoir acquis une bonne immunité non-spécifique. L’immunité non-spécifique fait le lit de l’immunité spécifique. Toute notre vie durant, c’est notre immunité primaire ou non-spécifique qui l’emporte sur la spécifique ; c’est elle qui joue les premières armées de nos défenses ; le système Ag-Ac n’intervient que secondairement comme deuxième armée. A 7 ans, le système immunitaire humain est achevé, il ne reste plus qu’à faire des expériences vécues infectieuses afin d’acquérir une immunité solide. C’est la glande thymique qui chaperonne la maturation de notre immunité. C’est pour cela que le thymus involue lentement après l’âge de 7 ans, sans toutefois totalement disparaître.

Une vraie grippe donne de la température, si celle-ci est forte et efficace, le virus périt dans la bagarre ; si la température reste timide ou très faible, les défenses immunitaires auront plus de travail pour nous défendre, et la maladie risque de trainer en longueur.
Il est alors logique de se poser des questions sur une vaccinothérapie trop précoce, qui risque de fausser la maturation de l’immunité non-spécifique et donc plus tard de la maturation de l’immunité non-spécifique (Ag-Ac).

La nature est généreuse, elle nous offre une énorme quantité de plantes, d’oligoéléments, de champignons, de minéraux, et même d’animaux, comme par exemple les produits de la ruche, pour accompagner et booster nos immunités non-spécifique et spécifique.

Mon ami le docteur Pierre Tondelier vous en fait une excellente démonstration dans son texte sur le coronavirus et les traitements naturels, que je vous engage à lire et à appliquer en ces temps confinés.

 

Franck Ledoux