Chronique de la newsletter...
Equilibre acido-basique, potentiel rédox et osmolarité...
Quelques clés par le Dr Philippe Meurin
Depuis, qu’à la fin du XIX° siècle, le célèbre physiologiste Claude Bernard avait suggéré que les êtres vivants que nous sommes tentent en permanence de régler leur équilibre en fonction des variations de l’environnement, les travaux concernant l’homéostasie sont venus largement confirmer cette hypothèse.
De nombreuses dynamiques métaboliques impliquées, en particulier enzymatiques, ont été mises à jour, et il apparait clairement que les conditions physicochimiques dans lesquelles se déroulent ces phénomènes dépendent de certains paramètres fondamentaux.
Parmi ceux-ci, notons la concentration osmolaire des solutions (essentiellement l’eau), le potentiel rédox et l’équilibre acido-basique, trois paramètres parfaitement étudiés et mis en avant par le Professeur Louis-Claude Vincent dans l’immédiat après-guerre.
L’osmolarité d’une solution est la concentration en ions osmotiquement actifs par litre. Elle est inversement proportionnelle à la résistivité (moins il y a d’ions, plus l’eau résiste au passage du courant électrique).
Le potentiel rédox (ou potentiel d’oxydoréduction), évalue la réactivité d’espèces chimiques entre elles. Son unité est le volt et notée E.
Dans les organismes vivants, il témoigne surtout des échanges d’électrons entre un donneur et un receveur. La différence de potentiel rédox, ΔEO’= ΔEO’ (accepteur) – ΔEO’ (donneur) et permet d’évaluer la quantité d’électrons échangée lors d’une réaction chimique.
L’équilibre acido-basique évalue le pH (ou potentiel hydrogène) d’une solution et n’a donc pas d’unité. Un acide libère des ions H+ (il est donc accepteur d’électrons), une base est un accepteur d’ions H+ (ou donneur d’électrons).
Il va de soi que lors d’une réaction chimique dans une solution aqueuse, les trois paramètres sont interdépendants. Le potentiel rédox (rH2) indique la réactivité des électrons, l’osmolarité (ρ ) le pool mobile et le pH, la permissivité des échanges.
Le Professeur Vincent a calculé en watt, la puissance énergétique d’une solution (comme les urines, le sang ou encore la salive).
W = A (rH2 – 2pH)2 / ρ
où W (en watt) est la vitesse max de dissipation de l’énergie et A une constante = 875 à 25°C.
Il a ainsi démontré par de très nombreuses mesures que la valeur W d’un tissu témoigne de sa capacité à cancériser (la dégénérescence équivaut à une difficulté à dissiper l’énergie).
En médecine de terrain, la connaissance de ces paramètres est un outil important et nous sommes redevables au Pr Vincent de cet apport inestimable.
Chronique de fin d'été
Par Patrick Depoers
En cette fin de saison estivale, où chacun a pu tirer profit d’un repos bien mérité, la reprise d’une année studieuse nous promet un programme riche et attractif au sein de notre association.
Respectant la pensée vivifiante de notre ami Gérard Guéniot et empreint de la dynamique du mouvement continu, le NEMI redémarre cette année afin de perpétuer et de faire fructifier les connaissances. Ce nouveau Nemi se veut à la fois théorique et pratique afin d’impliquer chacun au sein de la formation. Ainsi, la moitié des cours se fera sous forme de travaux pratiques, favorisant l’échange et l’émulation.
L’être humain se nourrit de lumière pour survivre. Il le réalise en la puisant dans son alimentation et notamment, dans des plantes qui synthétisent l’information lumineuse par la fonction chlorophyllienne, mais aussi en captant celle du soleil de l’été. Puis vient l’automne, temps de la récolte, en correspondance avec l’élément métal de la médecine traditionnelle chinoise qui permet l’intériorisation des énergies captées durant l’été.
Malheureusement et, sans faire de plans sur la comète (Eleni), ce moment d’introspection et de réflexion est fortement entaché par une climatologie détestable et une morosité générée par une ambiance politico-économique peu favorable.
Cependant, la nature nous propose tout ce qu’il faut pour palier à cela et retrouver le moral. Le Millepertuis, le Griffonia associé au Lithium ou au Magnésium (colloïdal ou marin), au Gemo moral (complexe de phytembryothérapie associant Aubépine, Chêne et Tilleul) redonneront un peu de baume au cœur. N’oublions pas l’Huile de foie de morue pour remonter les réserves en vitamine D dont les propriétés préventives et curatives sont des plus reconnues. L’Argousier en jus ou en macérât relancera le métabolisme de la vitamine C. Enfin, une cure de Gelée Royale soutiendra la transition du changement de saison.
En automne, c’est le poumon qui gère la santé. Il est le maître des énergies et de la communication. Il est le garant de nos muqueuses (ORL et digestives) et de la peau. Il est possible de réparer l’épithélium intestinal avec le Mucoperm, de soutenir la flore avec les prébiotiques (Prébiophar, Préflora) ou les probiotiques (Lactophar ou Proflora) et de nourrir les membranes avec des corps gras (Oméga 3 : Huile de lin, de poisson, de krill, Oméga 6 : Onagre, Argan et Bourrache).
Il faut prévenir les infections et stimuler l’immunité avec de la Propolis, l’Imuglucan, l’Endurol, le Gemo vir, Gemo anti-ferment ou le Gemo défense, l’Echinacée, le Shi ta ké ou le Maïtaké. Enfin, il faut également penser à utiliser des plantes selon la phylogénie et qui soutiennent le poumon : les lichens pour l’ère primaire, le Sapin, le Pin et le Cyprès pour l’ère secondaire et l’Eucalyptus, le Lierre terrestre et l’Hysope pour l’ère tertiaire.
Après ces quelques suggestions automnales, je vous souhaite une bonne rentrée et vous propose cette citation de Suzanna Tamaro qui favorise l’introspection et l’intériorisation :
« Respire profondément, avec confiance, comme le jour où tu es venu au monde, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore. Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton coeur. Puis, quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte. »

Chronique saisonnière
Par Franck Ledoux
Le printemps, bientôt l'été, éclatent tout autour de nous, les couleurs des simples réveillent nos énergies, comme la sève de l’arbre entame son ascension annuelle. C’est une véritable renaissance après un bien long hiver.
L’hiver, c’est la condensation de l’énergie comme l’eau de la terre givre ou se cristallise. Le printemps, c’est l’extériorisation de la vie comme le bourgeon éclot de sa tige. Il nous faut donc faire notre toilette énergétique avant la sortie de nos énergies.
Les anciens parlaient de la cure de printemps afin de préparer notre corps à l'année nouvelle.
L’hiver, ce sont nos reins qui gèrent notre santé. Au printemps, c’est au tour du foie de prendre les rennes. Tout d’abord, nous devons penser à détoxiner les reins épuisés par un hiver fatiguant : la sève de bouleau est souvent son meilleur remède accompagné de macérat de genévrier en phytembryothérapie. L’aloès en très faible quantité, en gélule ou en jus, nettoiera, de son coté, le sang encrassé. Bien évidemment, c'est le foie qu'il faut soutenir afin que sa sortie d’énergie se fasse en douceur, sans réaction violente, comme des allergies ou des réactions digestives diverses par exemple. Il existe une multitude de remèdes hépatiques, citons quelques principaux comme l’aubier de tilleul en décoction, une cure de radis noir, 2 semaines de traitement de gélules de fumeterre, l’élixir de romarin ou une cure de Romarinex Chrome.
Il est souvent indispensable de détoxifier le corps à la sortie de l’hiver. Un sachet de chlorure de Mg dilué dans un litre d’eau minérale fera bien souvent l’affaire à raison d’un verre par jour le matin à jeun. La livèche, dit céleri perpétuel l’accompagnera très bien.
Pour combattre la fatigue résiduelle de l’hiver, nous proposerons en phytothérapie : l’éleuthérocoque, la cure de gelée Royale pure, (sans aucune adjonction) , l’acérola ou le gémo fatigue (complexe de phytembryothérapie associant vigne, chêne et argousier). N’oublions pas l’action dynamisante des antioxydants comme l’Androxir pour les hommes ou le Femoxir pour les femmes.
Pour les terrains allergiques, l’oligoélément de Manganése sous forme de colloïde complémentera le plantain ou le desmodium.
A tous, je vous souhaite une montée d’énergie adaptée à vos besoins et à vos désirs.

Réflexions hivernales
par Pierre Tondelier
Chaque hiver voit resurgir la cohorte de pathologies «virales», grippe, gastro-entérite et autres pathologies O.R.L à toux souvent rebelles. Quelle est la signification de
ces pathologies et quelle prévention adopter?
La médecine naturelle nous enseigne qu'une maladie aiguë est une élimination de toxines. Or, force est de constater que nous accumulons en effet les toxines en cette saison froide. Alors que nous
devrions, en imitant la nature ralentir nos activités, travailler moins, manger moins et dormir plus, bref en quelque sorte «hiberner», les habitudes de la vie moderne inversent ces tendances; réveil
tôt, coucher tardif, alimentation trop abondante, sommeil insuffisant entraînent surmenage et donc production élevée de toxines; alors que l'activité physique insuffisante (marche, oxygénation) en
diminue l'élimination.
Les maladies hivernales sont des pathologies infectieuses (essentiellement virales). Il s'agit donc de «reprises en mains» de l'équilibre du corps par le système
homéostasique immunitaire responsable de l'Identité. L'Identité initiale étant flouée par l'envahissement toxinique, la réaction immunitaire va déclencher l'inflammation permettant l'élimination
toxinique pour ainsi retrouver l'Identité initiale. Il s'agit donc d'une réaction salutaire de notre force formatrice élémentale (ou force vitale).
Le point commun entre ces deux visions complémentaires est représenté par le système intestinal, carrefour entre assimilation (intestin grêle) et élimination (gros-intestin),
entre exogène (lumière intestinale) et endogène, lieu où normalement se concrétise notre identité (on prend ce qui nous correspond, on rejette ce qui ne nous correspond pas).
Fort de cette rapide analyse, la prévention peut reposer sur des principes simples:
adapter son hygiène de vie à la saison froide:
• éviter les surmenages, s'accorder plus de sommeil
• éviter les surcharges alimentaires
prendre soins de ses intestins:
• éviter lait et laitage pasteurisés
• traiter les dysbioses par de pré et pro-biotiques (PREBIOPHAR, LACTOPHAR), ou des cures de produits de la ruche (pollens, propolis)
stimuler le système immunitaire
• par la gemmothérapie (GEMOANTIFERMENT: association de noyer, argousier, églantier)
• par vitamines et oligoéléments (ENDUROL: association de Sélénium, Zinc, Coenzyme Q10, échinacéa)
Sur ce je vous souhaite une bonne fin d'hiver et un bon nouvel an chinois, fête du renouveau des énergies et donc...de la fin de l'hibernation!
